lundi 21 mai 2012

A Week In A TV : Episode 36


A Week In A TV, Made Magician Code And Crash Plane.


Les Séries qui ont réussi leur Season Finale :




- The Big Bang Theory : parce que c’est devenu le Friends de la génération Y.

- Hart Of Dixie : parce que c’est maintenant qu’il faut en profiter avant que Zoe se ryan- ise en saison 2.

- Nikita : parce qu’on a eu le meilleur épisode de la saison : spectaculaire, haletant et intelligent. Il était temps, croisons les doigts pour la saison prochaine.

- Community : parce que pour sa dernière à la tête de la série Dan Harmon a conclut sa série comme il l’avait commencée : avec le study group.


Les Séries qui ont raté leur Season Finale :




- The Office : parce que ça ne peut plus durer. Mais alors vraiment plus.

- New Girl : parce que prendre une aire d’autoroute pour le bout du monde, ça le fait pas.

- Parks And Recreation : parce qu’on attendait beaucoup mieux qu’un retournement de situation réchauffé, parce qu’on attendait beaucoup mieux de Ron et April, parce qu’on se demande comment Leslie va faire maintenant pour gérer son Parks Department.

- How I Met Your Mother : parce qu’on est vraiment toujours pris pour des cons.

- Grey’s Anatomy : parce qu’ils ont tué la mauvaise personne. Et parce qu’en épisode, Meredith est revenue le pire boulet de l’histoire de la télévision.


La Twin Pics de la semaine :


Un chien en laisse/Cam et Lily





La Réplique de la semaine : Community 03x22 : Introduction To Finality

« By the way, nerver got a chance to tell you this, but it was me who turned you into the state bar. »
Jeff : « I Know. And I never got a chance to thank you. »


And the last sherry on the cake :


Rachel et la robe de mariée


Rachel et le SUV


Rachel et les cheveux mouillés


Rachel et la chèvre


Rachel et la pluie


Rachel et la blessure



Rachel et la machine à café


See you next week, everybody.

dimanche 6 mai 2012

A Week In A TV : Episode 35


A Week In A TV, Made Bus Tour And Expulsion.


Le Season Finale de la semaine : dans lequel une bonne épouse nous fait croire qu’on ne sait pas ce qu’elle va faire à la fin.


Il y a deux semaines, je parlais de The Good Wife et de mon enthousiasme à propos de la campagne de Peter et de sa lutte contre le personnage incarné par Matthew Perry. Je ne savais pas qu’il ne restait que deux épisodes. Qui disent uniquement sur la campagne de Peter ce dont on se doutait depuis un moment : pour gagner Peter à besoin de rester marié à sa femme.

Heureusement, que le dernier épisode de la série était particulièrement bon car construit autour d’un bon cas judiciaire qui impliquait Lockhart & Gardner. L’idée de les voir attaquer en justice par Michael J. Fox était le clou d’une saison qui a vu le cabinet d’Alicia mis en danger à plusieurs reprises. Ce parti pris de scénaristes a donné de mauvais moments dans la saison (suspension de Will) mais aussi de bon comme cette intrigue. Bien construite de début à la fin, elle en plus le mérite d’avoir beaucoup d’humour et de donner une place importante à Peter. Même la vie privée d’Alicia a semblé juste en reposant sur la relation Peter/Alicia. : ni trop sucrée, ni trop artificielle Bref, c’est ce genre d’épisode qui fait que la série est la plus classe des networks. Et pour la campagne on attendra la saison prochaine…


Les Comédies qui ont trop parlé cette semaine :


- Girls : trop de MST (en 3 épisodes).

- New Girl : trop de rupture.

- Parks And Récreation : trop de politique.

- Don’t Trust the Bitch In App 23 : trop de James Van Der Beek.

Les Comédies qui ont bien parlé :


- Modern Family : parce qu’il y a toujours eu et qu’il ne devrait y avoir que la famille Dunphy.

- The Big Bang Theory : parce que c’est la série la plus féministe du moment.


Les énigmes de la semaine : dans lesquelles des vendeurs de papier se font expulser.

Community et The Office ont eu des fins d’épisodes assez inattendus. Si pour la première cela n’est que prétexte pour développer une nouvelle intrigue, pour la seconde cela peut annoncer quelques changements d’importance dans l’avenir.

A Greendale, notre study group préféré s’est fait exclure pour avoir mener une révolte dans l’établissement. C’était drôle, ça ne faisait pas référence à de la pop-culture et ça se permettait le luxe faire suite à l’épisode parodique de la semaine dernière. Encore une fois on réaffirme l’unité du study group symbolisé par la réunion chez Troy et Abed pour manger des pizzas. En plus on a des références à l’épisode de la crémaillère avec les timelines. Une des grosses surprises de cette épisode est aussi d’avoir donner du temps à un Chang inexistant depuis le début de la saison. Par contre il va falloir continuer sur cette bonne dynamique avec la réaction du groupe pour réintégrer l’université, toute autre histoire en dehors de l’université n’aurait que peu d’intérêt dans la série est lié à son college

Du coté de Scranton, n’a-t-on pas eu un aveu de la part des scénaristes lorsqu’ils nous ont dit que Dunder Mifflin n’avait pas plus de 6 mois à vivre ? Cela voudrait dire une fin annoncée ou tout du moins un reboot ? Je serais partisan d’une fin de série (qui aurait du intervenir avec le départ de Michael), plutôt qu’un reboot, mais une chose est sure, il faut faire quelque chose de radical devant la chute (en terme de qualité et d’audience) de la série. Même si cette épisode en question était un des moins mauvais de la série, malgré Andy qui refait le coupe de Michael en saison 5 et Catherine Tate qui est devenue fantomatique…


La Twin Pics de la semaine :

 



Début de la saison 5 de The Killing (jusqu’à l’épisode 6)/Saison 1 de Veronica Mars

L’Article de la semaine :


La Réplique de la semaine :  Modern Family 03x21 – Planes, Train And Cars


Phil : Alex is teaching yourself chinese, which we will be usefull when they’re finished buying us.


And the sherry on the cake :


Rachel et les cheveux


Rachel et le pyjama


Rachel et le collier maya


Rachel et la brouette


Rachel et le maïs


Rachel et l’imper

See you next week, everybody.

dimanche 29 avril 2012

A Week In A TV : Episode 34


A Week In A TV, Made Debate And Law And Order.


Le Season Premiere de la semaine : Pilotage automatique.


Veep est la deuxième comédie de HBO lancée ce printemps après Girls. Et là où Girls faisait preuve d’originalité en narrant l’univers des twenty-something, Veep est tout ce qu’il y a de plus classique.

Julia Louis Dreyfus endosse le rôle d’un vice présidente et nous fait découvrir son univers façon mockumentary. Et c’est drôle évidemment. Car tout c’est fait par des pros de la comédie made in US.

Julia Louis Dreyfus est (comme on s’y attendait) excellente dans son rôle tout comme Tony Hale l’est dans celui de son espèce de nounou. Le reste du cast se compose de seconds rôles rodés à la comédie, et constituent le staff de la vice-présidente. L’humour est bien présent aussi : les blagues sont bonnes, on se marre, il n’y a rien à redire.

Et c’est bien là le problème : tout est trop bien huilé, bien exécuté. On est sur pilotage automatique, rien ne surprend. A l’issue du pilot, on a juste eu l’impression d’assister à u très bon épisode de The Office ou plus encore à un épisode sans la censure des fuck et shit de Parks And Recration. Cela n’est pas forcément une mauvaise chose car les références sont bonnes, mais honnêtement j’aurais espéré un peu plus d’originalité que ce soit dans le fond ou dans le forme.

Enfin, la série n’en est qu’à ses débuts, donnons lui du temps pour développer un peu d’originalité mais à la vue du pilot, je ne suis pas sur que ce soit la volonté des scénaristes…


Les Top de la semaine : dans lesquels on retrouve un docteur proche de la fin qui aurait déchiré lors d’un débat.


Quand un épisode est écrit et réalisé par Amy Poehler ça se sent ! Le fameux débat tant attendu est enfin arrivé et donne un des meilleurs épisodes de la saison de Parks And Recreation. Poehler et son équipe se sont fait plaisir à imaginer et filmer un grand débat extrêmement bien construit, et de surcroit très drôle car il n’hésite pas à partir dans tous les sens. La dramaturgie était certes classique mais fonctionnait du tonnerre : on se sent vraiment mal pour Leslie au début quand elle semble perdre la face, mais son discours de fin, tellement à l’image du personnage, la ramène au premier plan et relance le suspense pour la fin de saison et les résultats. Les différents candidats (dont Buddy Garity de FNL), tous caricaturaux à souhait étaient excellents tout comme Paul Rudd. On sentait vraiment l’esprit Saturday Night Live de la grande époque Tina Fey. Ajouté à cela un Andy à mourir de rire en imitation de ses films préférés, et on était pas loin du cocktail parfait. Ah si seul bémol, un Ron trop absent.

House va bientôt se terminer et on peut avoir quelques raisons de se réjouir. Sur la forme et même plus étonnant sur le fond. Sur la forme, on sent que la série va partir dans le sentimental tout azimut et cela peut se comprendre puisqu’on arrive sur la fin de la série, et que la série a déjà réussi à être émouvante par le passé. On insiste depuis quelques temps sur une romance Chase/Park, House se découvre des sentiments, un peu du jour au lendemain, pour sa fausse femme quitte à encore une fois détruire cette relation et les retours annoncés de Jennifer Morrisson et 13 ne font faire qu’empirer les choses. Qui seront déjà bien avancées puisqu’on apprend en fin d’épisode que Wilson a un cancer. Ce qui me mène à quelques espérances pour le fond de la série où pour la deuxième fois House va être confronté à une maladie qu’il connaît et peut identifier mais dont il ne peut rien faire et dont l’issue inévitable est la mort. La première fois avec Thirteen, on avait évité de le confronter à ses croyances profondes et notamment sa sacralisation de la vie, mais j’espère que pour la fin, la série va se mettre à traiter ce problème et surtout la morale religieuse, du genre je dois expier mes péchés. PITIÉ.


La Parodie de la semaine : Dick Harmon


Community a toujours excellé dans un domaine : les références et parodies de le pop-culture. Et les deux derniers épisodes en date de la série le prouvent.

Le premier était basé sur un concept autour du dreamtorium imaginé par Abed, qui lui permet de donner libre cours à son imagination et de se prendre pour les personnages de pop-culture qu’il adore. Bien que l’épisode ne parodie pas à proprement parler un thème ou une référence, il utilise le dreamatorium pour se concentrer sur les relations autour du groupe. La mise en abyme, due au fait que l’on est pas dans la réalité, permet d’aborder les questions récurrentes de la saison au sein du groupe (place de Pierce, relation Annie/Jeff, amitié Abed/Troy, rôle d’Abed, etc.) de manière directes et décomplexées, mais pas forcément de les résoudre malheureusement. De plus on retrouve la morale happy-end de fin, récurrente dans la série où tout le groupe se réunit et réaffirme son unité. Et en ce sens cet épisode peut apparaître dans sa structure et ses thèmes comme le prolongement de l’épisode de début de saison sur les différentes timeline.

Le deuxième épisode à l’opposé était une pure parodie de pop-culutre, réalisée à la perfection. Parodie Law And Order de en l’occurrence. Tout l’univers a été transposé dans les moindres détails, du générique à l’histoire principale (complétement loufoque) ou encore le cliffhander de fin. Les acteurs semblent s’amuser comme des petits fous à incarner des personnages d’une autre série avec mention spéciale pour Troy et Abed en détective. Franchement il n’y a pas grand chose à dire sur cet épisode, juste le regarder et apprécier la parodie. Et pour ceux qui ne connaitrait pas du tout la série, je ne pense pas qu’il serait déçu car à mon sens la chose la plus remarquable réalisé par Dan Harmon est d’avoir mis en guest-star tous les personnages secondaires déjà aperçus ici et là dans la série depuis 3 ans.





Les Répliques de la semaine :


Hart Of Dixie 01x19 : Destiny And Denial

Wade : I slept with someone.
Lavon : So, that happens all the time.
Wade : Well, I can’t remember who.
Lavon : And that happens most of the time.
Wade : Yeah, but none of my other overnight guests wear things like this.
Lavon : Thas is a large garment.
Wade : She’s in my shower right now.
Lavon : Are you sure she could fit in your shower ?

Parks Aand Recreation 04x20 : The Debate

Bobby Newport : By the year 2013, we will have a fully functionnal mall on Jupiter.


And the sherry on the cake :


Rachel et les boucles d’oreilles.


Rachel et la soupe.


Rachel et la tresse.


Rachel et la danse.


Rachel et le baiser.


See you next week, everybody.

lundi 23 avril 2012

A Week In A TV : Episode 33


A Week In A TV, Made Dreamatorium And Adoption.


Le Season Finale de la semaine : Le cow-boy du Kentucky a loupé sa cible cette saison…


J’ai été déçu par cette saison de Justified. Après le sommer qu’avait constitué la saison 2, il était sûrement difficile de faire mieux ou d’égaler cette saison, néanmoins je ne pensais être aussi déçu. Bien sur ça ne veut pas dire que la saison est à jeter. La série reste quand même une des plus agréables à suivre sur les écrans américains.

Le premier problème de cette saison c’est qu’elle aborde des thèmes qui empruntent plus aux drames modernes (tel que l’on peut le voir chez les frères Cohen par exemple) plus qu’aux classiques du genre western. Là où en saison dernière on avait des thèmes comme la mine, les puissants contre les pauvres, la famille, et la rédemption, cette saison se concentre plus la guerre entre blanc/noir, la drogue, l’intrus contre la communauté et le crime organisé. Il en résulte une perte de symbolique dans le récit, ce qui le rend moins passionnant à suivre. D’autant plus que l’histoire ne semble pas aussi maitrisée que précédemment : elle souffre d’une longue mise en place pour une résolution relativement expresse dans les deux derniers épisodes, qui si elle n’est pas incohérente, n’est cependant pas très réaliste. La multiplicité des ennemis de Raylan Givens autour de 3 points - Charles Quarles trafiquant hautain de Chicago venu se faire de l’argent facile dans le commerce de drogue à Harlan, Boyd Crowder l’ennemi de toujours qui ne se laisse personne marcher sur son territoire et Limehouse, sorte d’usurier qui représente la communauté noire – alourdit le récit et limite le temps d’antenne de chacun des camps. D’où un traitement de certains thèmes (l’histoire raciale de la région, le trio Boyd/Ava/Arlo, la thématique étrangers/résidents) trop rapides alors qu’ils méritaient mieux. En plus, il faut ajouter à cela, une des intrigues de la saison 2 (le fils de Mags qui veut récupérer son argent) qui a du mal à s’intégrer aux différentes histoires en cours. On peut donc se demander si les scénaristes n’ont pas eu les yeux plus gros plus ventre en voulant démultiplier les intrigues au détriment d’une exploration plus poussée d’un des aspects de la vie à Harlan County…

Un autre point décevant de cette intrigue, qui contraste très fortement avec la saison dernière, est son manichéisme trop évident. Au fur et à mesure de la saison Charles Quarles (impeccablement interprété au demeurant) se révèlent être un psychopathe sanguinaire pour lequel on n’éprouve aucune empathie et dont on attend impatiemment la mort. On perd la limite floue entre le bien et le mal de la saison dernière, et malheureusement le personnage de Limehouse qui aurait du représenter cette idée que la notion de bien et de mal est différente des lois américaines à Harlan est trop peu mis en valeur pour apporter un point de vue satisfaisant. Même Boyd Crowder s’est définitivement tourné vers l’illégalité dans cette saison et a perdu cette balance entre légalité et hors la loi qui rendait le personnage si merveilleux en saison 2. La conséquence de ce manque de mise en perspective se retrouve du coté de Raylan qui n’a plus vraiment à se poser de question sur comment faire son boulot puisqu’il a de bonne raison de coffrer tout le monde. A l’exception peut-être de Limehouse dans le dernier épisode, Raylan n’a pas à faire de compromis pour faire appliquer la loi ou se demander quelle loi appliquer (celle de la justice américaine ? celle de Harlan ?).

Enfin, le dernier point décevant de cette saison est le développement personnel Raylan Givens, que ce soit dans sa vie familiale ou avec son entourage. Dans sa vie familiale, la grossesse de Winona l’interroge bien sur la notion de paternité mais ce questionnement est stoppé net par la fuite de celle-ci qui n’apparaît pas durant la majorité de la saison. Du coup l’opposition entre la vie de famille et la vie solitaire de Raylan tombe à l’eau. On retrouve là aussi une des pertes de symbole qui constitue les grands thèmes des westerns classiques.
Dans le même ordre d’idée, la dernière scène de la saison où Raylan vient se confier à Winona montre la fragilité du personnage que trop tardivement. A ce sujet cette dernière tirade de Raylan, et plus globalement la dernier épisode introduise assez étrangement deux thématiques qui tournent autour d’Arlo le père dont on se demande pourquoi elles n’ont pas été développées dans la saison. La première est celle de la famille d’Arlo et permet de remettre sur le devant de la scène la rivalité entre Raylan et Boyd. Tout au long de la saison Arlo a fait partie du clan de Boyd qui s’est occupé de lui en compagnie d’Ava notamment quand la santé d’Arlo déclinait et qu’il perdrait la tête. Il n’est donc pas étonnant de voir Arlo prendre pour le meurtre de Boyd comme il le ferait pour un membre de sa famille, ce que Boyd ne manque pas de faire remarquer à Raylan lorsque celui-ci l’accuse de tirer profit d’Arlo. Et comment ne pas être compréhensive envers Boyd quand on a vu Raylan ne montrer que du dédain pour son père dans cette saison ? Ceci est même poussé à son paroxysme lorsque Raylan confie à Winona : « I think it was why Arlo shot Bergen. He didn’t know he was a state tropper. Just saw a man in a hat, pointing a gun at Boyd. » La relation père-fils pour la prochaine saison ?


Le Réveil de la semaine : Enfin on se met aux choses sérieuses…


The Good Wife semble repartit sur de bons rails ! Fini le sentimentalisme sur la maison familiale d’Alicia, et les histoires à dormir debout du Will qui ne sa sait sur quel pied danser. La politique est de retour. Avec au centre le couple Alicia/Peter.

L’arrivée de Matthew Perry comme concurrent de Peter dans la course au poste de gouverneur semble prometteuse à l’image de l’épisode. J’ai évité de regarder pour combien de temps il est prévu, de peur de me faire spoiler ou d’être déçu s’il ne reste que peu de temps. Mais quoiqu’il en soit j’espère que cette campagne va finir la saison et qu’il vont pousser jusqu’au bout l’idée d’exposer Alicia comme le veut le personnage de Matthew Perry.

Cela aurait ne serait que bénéfique sur la vie d’Alicia. Ca secouera son coté de sainte qui lui colle à la peau depuis le début de la série. Si ce coté était logique dans les premières saisons il n’a plus vraiment lieu d’être maintenant, et il serait intéressant de voir Alicia se salir un peu les mains et jouer de manipulations et de tromperie. Aussi, ça la forcera à remettre la question de son couple sur le devant, mais sous une autre perspective. Il ne serait plus question d’un accord avec Peter, mais d’un réel support. La détermination d’Alicia dans la décision de Peter de se lancer dans la compagne montre son changement d’un état passif à un état actif. L’épisode de cette semaine montre une complicité entre les deux que l’on avait rarement vu depuis le début de la série. Il ne fait aucun doute qu’Alicia va jouer un grand rôle dans la campagne de son mari (si toutefois les scénaristes se décident à la traiter sérieusement cette campagne), mais reste a déterminer lequel : confidente ? Conseillère ? Atout pour la gagne ?

Une des conséquences de la présence d’Alicia dans la campagne sera son interaction avec Eli. On le voit déjà à l’œuvre dans cet épisode qui sert surtout à montrer la naïveté d’Alicia quant aux enjeux et aux objectifs d’une campagne électorale de grande envergure. Une naïveté qui risque vite d’être oublié vers la fin de la saison mais ce qui va tout l’enjeux de cette fin de saison va être de savoir dans que mesure la transformation du caractère d’Alicia va influer sur sa vie professionnel (avec ses enfants et son mari) et sa vie professionnel (avec Will).


La Série qui a explosé en vol : tout l’art de ne pas vendre son âme au diable…


Nikita me déçoit de plus en plus et particulièrement dans cet épisode qui part d’une très bonne idée pour finir de manière désolante. La série commence de plus en plus à m’énerver en voulant se CWiser et épisode en est un exemple frappant.

L’intrigue est relativement classique, elle confronte Nikita à une ancienne cible lorsqu’elle était encore à la Division. Toute l’originalité des deux premiers tiers de l’épisode vient du fait que l’on nous montre le caractère de Nkita sous un autre jour, celle d’une tueuse sans pitié qui ne craint pas la mort. Ce nouveau trait de caractère atteint son apogée lors d’une scène très noire de torture entre Nikita et son geôlier, et relançait la série dans une thématique sombre abandonnée depuis quelques temps. En plus, le développement de cet aspect de la personnalité de Nikita aurait pu être mis en parallèle avec son obsession de détruire la Division, son besoin de détruire.

Malheureusement les scénaristes ont choisi (on été imposés ?) de conclure l’épisode de manière complètement niaise avec Michael qui vient grand seigneur, sauver sa girlfriend en deux temps trois coup de feu. Et puis Nikita qui vient s’excuser en fin d’épisode des choses qu’elle aurait dites sans vouloir le blesser. On retombe alors dans du sentimentalisme de bas étage qui convient mal à la série.

Et pendant ce temps là, on se demande ce que fait Amanda, la véritable révélation de la saison…





And the sherry on the cake :


Rachel et le presque baiser.


Rachel et l’enterrement de vie de jeune fille.


Rachel et l’autre beau gosse de Smallville.


Rachel dans le noir.

See you next week, everybody.